Yoga & Peanut Butter

Qui suis-je ?

Namasté !
Je m'appelle Alexia Michel
et je suis l'heureuse fondatrice de Yoga & Peanut Butter.

De directrice marketing en Chine au yoga

J’ai vécu 10 ans en Asie, principalement en Chine où j’ai alterné entre des postes tels que directrice marketing, responsable de filiale, des créations d’entreprise et projets pour des start-ups chinoises, multinationales ou du fait d’initiatives personnelles.

J’ai toujours eu un fort intérêt pour le marketing, le digital, l’e-commerce, l’entrepreneuriat mais aussi pour le bien-être, la nutrition, les médecines naturelles.

J’ai d’ailleurs commencé ma carrière chez aujourdhui.com, leader en 2010 des programmes de coaching minceur en ligne (une belle ironie finalement!). 

J’ai continué à me former au fil de mes postes et j’ai ainsi  passé un certificat “Food & Health” (Université de Stanford) et commencé un diplôme en naturopathie.

En 2018 j’ai décidé d’entamer une reconversion professionnelle pour me consacrer pleinement au yoga. J’ai eu la chance de recevoir un enseignement de qualité en Inde, à Rishikesh, qui est venu ancrer l’importance d’une approche du yoga holistique basée sur des connaissances traditionnelles, une pratique sérieuse, positive et bienveillante.

Yoga et rapport à l’alimentation: de l’Inde à la France

Jeune professeur de yoga et surtout enfin guérie, j’ai décidé de me focaliser sur comment le yoga peut venir en aide aux personnes souffrant de troubles des conduites alimentaires (TCA) et plus particulièrement d’anorexie mentale.

J’ai commencé cela … en Inde! J’ai collaboré avec l’organisation nationale de Méditation Transcendantale et leurs dirigeants pour les faire participer pour la première fois au World Eating Disorders Action Day puis pour organiser des conférences à Delhi, dans leur hôpital en Ayurveda, sur le sujet “Yoga & Eating disorders”.

Avec mon retour en France et les recherches, échanges, apprentissages, analyses de marché allant, j’ai réalisé qu’il y avait un grand besoin en prévention vis à vis des troubles alimentaires et que le yoga pouvait être un support aussi précieux que complémentaires aux prises en charge habituelles.

alexia michel portrait conférence delhi

Le yoga apparaît comme une solution adaptée, complémentaire aux prises en charge médicales et s’adresse à tous les publics, pas uniquement aux personnes qui souffrent de troubles des conduites alimentaires.

L'objectif est d'aller vers un épanouissement corporel et mental, vers une conduite alimentaire apaisée.

Des chiffres qui illustrent la situation actuelle, le besoin de prévention et d'accompagnement adapté:

 

  • 2/3 ayant un poids normal se trouvent “trop grosses”, en France,
  • 9/10 femmes prendront un risque pour leur santé afin d’avoir le corps idéal,
  • 78% des femmes entre 18 et 24 ans pensent qu’être mince est une obligation pour être normale,
  • 75% des femmes agées de 18 à 65 ans ont déjà fait un régime minceur ou en font un et nous savons que 90% des personnes qui suivent un régime alimentaire restrictif reprennent du poids dans les 5 années qui suivent.

En filigrane de mon histoire : l’anorexie mentale

L’anorexie a fait partie de ma vie du plus jeune âge jusqu’à environ 30 ans.

Obsession liée au poids, à l’image de soi, pensées perturbatrices, restrictions, contrôle alimentaire et autres croyances limitantes se fondaient si bien avec mon identité et quotidien que j’étais aucunement en mesure d’imaginer un autre possible.

De celui de survivre qui devînt pour un temps prioritaire à celui de guérir totalement, il y diverses réalités, combats, types d’espoir, micro victoires. A 37Kg mon mental était si lourd que je tentais d’y échapper, de m’envoler comme une plume alors je vous laisse imaginer ce que furent mes sensations avec 20Kg de plus.

Je suis passée par des phases plus ou moins graves mais allant ceci dit faire la rémission (pendant 10 ans) et puis la guérison. 

Chaque personne est unique et l’accompagnement doit refléter cela. Il n’y a pas de formule magique, tout autant que souffrir d’un TCA n’est pas suffisant pour accompagner autrui. Par contre il y a des professionnels travaillant ensemble à un soin adapté, holistique. L’expérience de la maladie ne peut être ignorée et forcément elle me permet d’avoir une certaine compréhension et empathie, utiles dans certains cas.

Le déclic et enfin... la guérison !

Le yoga m’a d’abord sauvée de l’asphyxie, du stress, de la peur et et des angoisses. Mixant yoga et anorexie, j’ai fais ce que j’appelle de la Yogarexie. Finalement j’ai pu rectifier le tir, en étant guidée convenablement, notamment grâce au Dr. Jacques Vigne. 

Ma vie a changé totalement et ce au fil de la réconciliation avec moi-même. 

J’ai entamé une reconversion pour devenir professeur de yoga et à la suite de ma certification, voici ce que j’ai pu écrire, réaliser:

  • Qu’être était suffisant et que je comptais pour ce simple fait, que j’étais complète et assez.
  • Que même si c’était source de souffrances jusqu’à présent, ce n’était pas un risque d’être telle que je suis, vraiment.
  • Que la peur nourrissait l’égo, la division.
  • Que nos regards n’étaient que des filtres et qu’il arrivait qu’ils soient mensongers.
  • Que faire confiance aux autres, à ce qu’ils renvoient de nous pouvait être juste.
  • Que l’amour était partout, en nous et entre nous, qu’il transcendait tout.
  • Que mon corps n’y était pour rien dans tout cela.
  • Que j’avais le droit de prendre du plaisir en mangeant, que la nourriture n’était pas qu’un outil de contrôle, une punition mais un cadeau.
  • Que j’avais le droit d’aller à mon rythme, de faire moins, de me tromper.
  • Que j’étais en sécurité.
  • Que le pardon, tout comme la vulnérabilité étaient puissants, indispensables.
  • Que mettre en place des stratégies de fuite en avant n’apportait rien de constructif.
  • Que les compensations ou transferts étaient des illusions de guérison.
  • Que les déséquilibres étaient plus faciles à atteindre et à conserver que l’équilibre.
  • Que j’étais bien plus que ces « troubles alimentaires ».
  • Qu’il fallait du courage pour vivre tout ça.
  • Que tout passait, tout…
  • Qu’aujourd’hui je n’étais plus dans le “combat”.
 

C’est un exemple de bien des sursauts ou plutôt “trigger” sur le chemin du Soi, de la guérison. Mon conjoint, ma famille et mes amis ont été le terreau de cette dernière. Ainsi, petit à petit, le poids du corps allait de l’avant, la place du mental battait en retraite et ensemble, au bout de bien des ajustements, il se rencontrèrent sur la ligne de front pour la vie. Le drapeau blanc annonçait ce que je n’aurais jamais cru possible : l’unification, l’accord de paix. Ou plutôt la guérison totale vis-à-vis de laquelle je vous supplie de ne pas perdre espoir.

Alors voilà, ici et ailleurs, je ne compte pas faire de mon expérience personnelle de l’anorexie une vérité universelle, et surtout pas dans l’accompagnement que je propose. Certes, elle m’apporte une compréhension de la pathologie et vient justifier en partie ce que je fais aujourd’hui. Mais elle ne suffit pas. Formation continue, approche pluridisciplinaire ou encore intelligence collective se mêlent à l’exigence de sérieux que le doute fait naître. Personne ne peut tout savoir, tout comme je n’ai aucune volonté de sauver tout le monde mais plutôt de transmettre au mieux, de faire ma part… avec le souhait qu’elle soit aussi grande qu’efficace et partagée.

Une mission de vie au service de l'épanouissement du plus grand nombre, avec soi-même et face à l'assiette

Chaque jour, j’essaye de mettre l’union, ultime proposition et réalité du yoga, au service de ceux qui recherchent l’équilibre, l’harmonie face à l’assiette, au miroir mais surtout comprendre tout ce qui aura créé le déséquilibre. Faciliter l’éclosion de chacun. L’acceptation de soi et le rapport à l’alimentation sont au centre.

C’est une proposition pour la vie, une invitation à l’émancipation qui permet l’apaisement dans le rapport à l’alimentation et à son apparence physique…et bien plus par et pour la suite. Les connaissances, questionnement et pratiques partagés permettent de cheminer quant à ces aspects-ci et accompagnent ceux qui les découvrent, toute la vie durant.

« Faire du yoga » n’est pas tenir la posture sur la tête, c’est l’union retrouvée avec soi-même, accessible à toute personne ayant un corps et qui respire. L’enseignement que je propose se veut plus “traditionnel”, dans tous les cas inclusif (comme cela devrait l’être naturellement). Merci à mes enseignants par la même occasion ! 

 

Yoga & Peanut Butter aujourd'hui c'est ...

 
  • Des dizaines de milliers de personnes inspirées à aller vers plus d’acceptation de soi sur Instagram 
 
 
 
  • De la recherche clinique et en population général, en particulier avec l’hôpital Saint Vincent de Paul à Lille et grâce initialement au soutien du Pr Vincent Dodin. Le but étant de mesurer les effets du yoga sur les personnes souffrant de TCA ou ayant des préoccupations alimentaires et corporelles
 
  • Des publications dans les plus grands médias français et aussi spécialisés yoga (ELLE, Femme Actuelle, RTL, BFM TV, Méditation Magazine, Yoga Magazine, Santé Mag…) 
 
  • Des partenariats divers (M6, Les Bains Paris, My Zen Radio, FUZE…) et prises de paroles (European Council on Eating Disorders, BeFit, Journée Mondiale des TCA…)
 
Et puis la création, en 2023, d’une société à mission du nom de OM MY MIND. 

Depuis nous avons été acceptés dans un incubateur (Bic Innov Up) et sommes considérés comme une start-up dans la catégorie du soin innovant. 

Nous sommes en phase de lever des fonds et notamment afin de créer une école pour les professionnels de santé et du yoga. Pour que la méthode Yoga & Peanut Butter puisse se développer plus largement et aider un maximum de personnes.

Une association est également en cours de création afin de financer davantage la recherche, l’accès à la formation et la prévention. 

Yoga & Peanut Butter aujourd’hui c’est donc VOUS.

Merci à vous, à toutes les personnes qui participent au projet et profitent de l’accompagnement ! Merci à vous de rendre tout cela réel, concret, utile et de me permettre de réaliser ma mission de vie.

Namasté,

Alexia